First Canadian experience with donation after cardiac death simultaneous pancreas and kidney transplants

First Canadian experience with donation after cardiac death simultaneous pancreas and kidney transplants

Can J Surg 2017;60(5):323-328 | PDF

Patrick T. Anderson, MD; Shahid Aquil, MD; Kelly McLean, MD; Vivian C. McAlister, MB; Alp Sener, MD; Patrick P. Luke, MD

Abstract

Background: Compared with neurologic determination of death (NDD) donor organs, donation after cardiac death (DCD) donor organs have traditionally been considered of inferior quality owing to warm ischemia experienced during procurement. We present, to our knowledge, the first analysis of simultaneous pancreas and kidney (SPK) transplants using DCD donor organs in Canada.

Methods: We carried out a retrospective cohort study of SPK transplants from 13 DCD and 68 NDD donors performed between October 2008 and July 2016. In all patients immunosuppression was induced with thymoglobulin and continued with tacrolimus, mycophenolate mofetil and prednisone maintenance therapy.

Results: Donor and recipient characteristics of DCD and NDD groups were similar with respect to age, sex, body mass index, kidney and pancreas cold ischemia times, and donor terminal creatinine. Mean DCD graft warm ischemia time was 0.5 (range 0.4–0.7) hours. Median follow-up was 2.2 (range 0.1–6.7) years and 2.7 (range 0.3–6.3) years for the DCD and NDD groups, respectively. The DCD and NDD groups were similar with regards to recipient percent panel reactive antibody and presence of human leukocyte antigen antibodies. The groups also received similar total doses of thymoglobulin. In total 38% of patients in the DCD group experienced renal delayed graft function (DGF) compared with 10% in the NDD group (p = 0.027). There were 7 cases of pancreas graft thrombosis requiring relaparotomy in the NDD group compared with none in the DCD group. No patients from either group required insulin at any time after transplant. Although the estimated glomerular filtration rate (eGFR) was lower in the DCD than the NDD group on postoperative days 7 and 14 (p = 0.025), no difference was noted on day 30 or through 4 years after transplant. No differences were seen between the groups with respect to amylase, lipase, or glycosated hemoglobin (HbA1c) up to 4 years after transplant, or in kidney, pancreas, or patient survival at any time after transplant.

Conclusion: Our results show that, apart from a higher renal DGF rate, SPK transplants with DCD donor organs have comparable outcomes to standard transplants
with NDD donor organs.

Résumé

Contexte : Comparativement aux organes prélevés après détermination de la mort cérébrale (ou détermination du décès neurologique [DDN]), les organes prélevés après détermination du décès cardiocirculatoire (DDC) sont en général considérés de moindre qualité en raison du phénomène d’ischémie chaude inhérent à ce type de prélèvement. Nous présentons, à notre connaissance, la première analyse sur la double greffe rein–pancréas effectuée avec des organes prélevés après DDC au Canada.

Méthodes : Nous avons procédé à une étude de cohorte rétrospective sur les doubles greffes rein–pancréas effectuées entre octobre 2008 et juillet 2016, soit 13 après DDC et 68 après DDN. Chez tous les patients, l’immunosuppression a été induite par la thymoglobuline et a été maintenue au moyen d’un traitement d’entretien par le tacrolimus, le mycophénolate mofétil et la prednisone.

Résultats : Les caractéristiques des donneurs et des receveurs des 2 groupes (DDC et DDN) étaient semblables sur les plans de l’âge, du sexe, de l’indice de masse corporelle, de la durée de l’ischémie froide du rein et du pancréas, et de la créatinine terminale (donneur). La durée moyenne de l’ischémie chaude des greffons prélevés après DDC a été de 0,5 (étendue : 0,4–0,7) heure. Le suivi médian a été d’une durée de 2,2 (étendue : 0,1–6,7) ans et de 2,7 (étendue : 0,3–6,3) ans, respectivement, pour les groupes DDC et DDN. Les 2 groupes étaient similaires pour ce qui est des pourcentages d’anticorps réactifs et de la présence d’anticorps anti-HLA (human leukocyte antigen) chez les receveurs. Les 2 groupes avaient aussi reçu des doses totales semblables de thymoglobuline. En tout, 38 % des patients du groupe DDC ont manifesté un retard de fonctionnement du greffon rénal, contre 10 % dans le groupe DDN (p = 0,027). On a dénombré 7 cas de thrombose du greffon pancréatique ayant nécessité une réintervention dans le groupe DDN, contre aucun dans le groupe DDC. Aucun des patients n’a eu besoin d’insuline après la transplantation. Le débit de filtration glomérulaire estimé (DFGe) était moins élevé dans le groupe DDC que dans le groupe DDN aux jours 7 et 14 (p = 0,025), mais on n’a plus noté de différence à ce chapitre au jour 30 ni au cours des 4 années suivant la greffe. On n’a observé aucune différence entre les groupes pour ce qui est de l’amylase, de la lipase ou de l’HbA1c jusqu’à 4 ans suivant la greffe, ni pour ce qui est de la survie des greffons rénaux ou pancréatiques ou celle des patients, peu importe le temps écoulé depuis la greffe.

Conclusion : Selon nos résultats, si ce n’est un taux plus élevé de retard de fonctionnement du greffon rénal, les receveurs d’une double greffe rein–pancréas après DDC obtiennent des résultats semblables à ceux qui subissent une greffe standard d’organes prélevés après DDN.


Accepted Mar. 1, 2017; Early-released Aug. 1, 2017

Affiliations: From the Department of Surgery, Division of Urology, The Ottawa Hospital, University of Ottawa, Ottawa, Ont. (Anderson); the Western University Schulich School of Medicine and Dentistry, London, Ont. (McAlister, Sener, Luke); the Department of Surgery, Western University, London, Ont. (Aquil, McLean, McAlister, Sener, Luke); and the Multi-Organ Transplant Program, London Health Sciences Centre, London, Ont. (Aquil, McLean, McAlister, Sener, Luke).

Competing interests: None declared.

Contributors: V. McAlister and P. Luke designed the study. P. Anderson, S. Aquil and K. McLean acquired the data, which P. Anderson, V. McAlister, A. Sener and P. Luke analyzed. P. Anderson and P. Luke wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.011315

Correspondence to: P. Luke, Department of Surgery, Division of Urology, Western University Hospital, 339 Windermere Rd, London ON N6A 5A5; patrick.luke@lhsc.on.ca