Role for laparoscopy in the management of bile duct injuries

Role for laparoscopy in the management of bile duct injuries

Can J Surg 2017;60(5):300-304 | PDF

Vaibhav Gupta, MD; Shiva Jayaraman, MD, MESc

Common bile duct (CBD) injury is the most serious complication of laparoscopic cholecystectomy. Recently, laparoscopic techniques have been used in the management of postoperative bile leak and CBD injury; this literature has not been reviewed. We reviewed the literature on CBD injury, the approach to its diagnosis and management, and reports of laparoscopic management techniques. We combined this review with our experience in laparoscopic methods to highlight diagnostic and therapeutic options. Laparoscopic techniques can be used to prevent, diagnose and treat CBD injuries. Intraoperatively, CBD injury can be prevented in the case of short cystic duct with the use of a loop ligature or transfixing suture, and it can be diagnosed using intraoperative cholangiography or other visualization techniques. When CBD injury is suspected postoperatively, repeat laparoscopy can be used to control sepsis with abdominal washout; as a diagnostic tool to guide management; and, in some settings, as a therapeutic tool for suturing small duct leaks, drain insertion and postoperative endoscopic retrograde cholangiopancreatography with sphincterotomy. Definitive laparoscopic repair is possible when certain criteria are met. Open surgery should be considered when the CBD is small, the injury occurred more than 72 hours previously, injury or anatomy are complex, port positioning is awkward for repair, or local experience is limited with laparoscopic management. There is an emerging role for laparoscopy in the management of CBD injuries. More case reports and series are needed to show the safety and efficacy of this technique, encourage its wider adoption, and allow outcomes assessment on a larger scale.

La lésion du canal cholédoque est la plus grave complication de la cholécystectomie laparoscopique. Récemment, des techniques laparoscopiques ont été utilisées pour traiter les fuites biliaires postopératoires et les lésions du canal cholédoque; la littérature à ce sujet n’a pas été passée en revue. Nous avons donc entrepris de faire une revue de la littérature publiée sur les lésions du canal cholédoque, les approches diagnostiques et thérapeutiques les concernant, ainsi que des rapports sur les approches thérapeutiques laparoscopiques. Nous avons combiné cette revue à notre expérience des méthodes laparoscopiques pour mettre en lumière les options diagnostiques et thérapeutiques. Il est possible d’utiliser des techniques laparoscopiques pour prévenir, diagnostiquer et traiter les lésions du canal cholédoque. Durant une intervention, on peut prévenir la lésion du canal cholédoque, dans le cas d’un canal cystique court, en recourant à des boucles de fil préformées ou à des sutures par transfixion; et la lésion peut être diagnostiquée par cholangiographie ou autre technique d’imagerie peropératoires. Lorsqu’on soupçonne une lésion du canal cholédoque en postopératoire, on peut répéter la laparoscopie pour vérifier la présence d’infection et procéder à un lavage abdominal, comme outil diagnostique pour guider le traitement et, dans certains contextes, comme outil thérapeutique pour suturer de petites fuites du canal cystique, insérer un drain ou procéder à une cholangiopancréatographie rétrograde endoscopique postopératoire avec sphinctérotomie. Il est possible de procéder à une réparation laparoscopique définitive en présence de certains critères. On envisagera la chirurgie ouverte si le canal cholédoque est petit, la lésion s’est produite plus de 72 heures auparavant, la lésion ou les caractéristiques anatomiques sont complexes, la réparation est rendue difficile par le positionnement du cathéter ou l’équipe locale a une expérience limitée du traitement laparoscopique. On constate le rôle émergent de la laparoscopie pour la prise en charge des lésions du canal cholédoque. Il faudra davantage de rapports et de séries de cas pour en démontrer l’innocuité et l’efficacité, en encourager l’utilisation plus répandue et permettre une évaluation de ses résultats à plus grande échelle.


Accepted Apr. 24, 2017

Affiliations: From the Division of General Surgery, University of Toronto, Toronto, Ont.

Competing interests: None declared.

Contributors: Both authors designed the study. V. Gupta acquired the data, which both authors analyzed. V. Gupta wrote the article, which both authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.003317

Correspondence to: S. Jayaraman, Division of General Surgery, St. Joseph’s Health Centre, 30 The Queensway, Toronto ON M6R 1B5; jayars@stjoe.on.ca