Attitudes and factors contributing to attrition in Canadian surgical specialty residency programs

Attitudes and factors contributing to attrition in Canadian surgical specialty residency programs

Can J Surg 2017;60(4):247-252 | PDF

Simon Adams, MBChB, MD; David Nathan Ginther, MD; Evan Neuls, MD; Paul Hayes, MD

Abstract

Background: We recently studied attrition in Canadian general surgical programs; however, there are no data on whether residents enrolled in other surgical residencies harbour the same intents as their general surgical peers. We sought to determine how many residents in surgical disciplines in Canada consider leaving their programs and why.

Methods: An anonymous survey was administered to all residents in 9 surgical disciplines in Canada. Significance of association was determined using the Pearson χ2 test. The Canadian Post-MD Education Registry (CAPER) website was used to calculate the response rate.

Results: We received 523 responses (27.6% response rate). Of these respondents, 140 (26.8%) were either “somewhat” or “seriously” considering leaving their program. Residents wanting to pursue additional fellowship training and those aspiring to an academic career were significantly less likely to be considering changing specialties (p = 0.003 and p = 0.005, respectively). Poor work–life balance and fear of unemployment/underemployment were the top reasons why residents would change specialty (55.5% and 40.8%, respectively), although the reasons cited were not significantly different between those considering changing and those who were not (p = 0.64). Residents who were considering changing programs were significantly less likely to enjoy their work and more likely to cite having already invested too much time to change as a reason for continuing (p < 0.001).

Conclusion: More than one-quarter of residents in surgical training programs in Canada harbour desires to abandon their surgical careers, primarily because of unsatisfactory work–life balance and limited employment prospects. Efforts to educate prospective residents about the reality of the surgical lifestyle and to optimize employment prospects may improve completion rates.

Résumé

Contexte : Nous avons récemment étudié les taux d’attrition dans les programmes de chirurgie générale canadiens; toutefois, on ne dispose pas de données pour déterminer si les résidents inscrits dans d’autres programmes de chirurgie ont les mêmes intentions que leurs collègues de chirurgie générale. Nous avons voulu savoir combien de résidents des disciplines chirurgicales au Canada envisagent de quitter leur programme et pourquoi.

Méthodes : Tous les résidents de 9 disciplines chirurgicales au Canada ont passé un sondage anonyme. La portée de la corrélation a été déterminée à l’aide du test χ2 de Pearson. Le site Web du Répertoire canadien sur l’éducation post-MD (RCEP) a été utilisé pour calculer le taux de réponse.

Résultats : Nous avons reçu 523 réponses (taux de réponse de 27,6 %). Parmi les répondants, 140 (26,8 %) envisageaient « peut-être » ou « sérieusement » de quitter leur programme. Les résidents qui souhaitaient suivre une formation de surspécialité et ceux qui aspiraient à une carrière universitaire étaient notablement moins susceptibles d’envisager un changement de programme (p = 0,003 et p = 0,005, respectivement). Les problèmes de conciliation travail–famille et la crainte du chômage ou du sous-emploi ont été les principales raisons invoquées par les résidents pour changer de spécialité (55,5 % et 40,8 %, respectivement), même si les raisons citées n’étaient pas sensiblement différentes selon que les répondants envisageaient ou non un tel changement (p = 0,64). Les résidents qui envisageaient un changement de programme étaient notablement moins susceptibles d’apprécier leur travail et plus susceptibles d’invoquer le considérable investissement de temps déjà consenti comme raison pour ne pas changer de programme (p < 0,001).

Conclusion : Plus du quart de résidents des programmes de formation en chirurgie au Canada souhaitent abandonner leur carrière en chirurgie, principalement en raison des problèmes de conciliation travail–famille et des perspectives d’emploi limitées. Des efforts pour renseigner les candidats sur ce que représente réellement la vie de chirurgien et pour optimiser les perspectives d’emploi pourraient améliorer les taux d’achèvement des programmes.


Accepted Jan. 9, 2017; Early-released June 1, 2017

Affiliations: From the Department of General Surgery, University of Saskatchewan, Royal University Hospital, Saskatoon, SK.

Competing interests: None declared.

Contributors:S. Adams, D. Ginther and E. Neuls designed the study. S. Adams acquired and analyzed the data, which P. Hayes also analyzed. S. Adams wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.004616

Correspondence to: S. Adams, Department of General Surgery, University of Saskatchewan, 102 Hospital Dr, Saskatoon SK S7N 0W8; sta984@mail.usask.ca