Intraoperative culture positive allograft bone and subsequent postoperative infections: a retrospective review

Intraoperative culture positive allograft bone and subsequent postoperative infections: a retrospective review

Can J Surg 2017;60(2):94-100 | PDF

Laura Sims, MD; Paul Kulyk, MD; Allan Woo, MD

Abstract

Background: Obtaining intraoperative cultures of allograft bone just before use in orthopedic procedures is standard practice in many centres; however, the association between positive cultures and subsequent surgical infections is unknown. Our study had 3 goals: to determine the prevalence of positive intraoperative allograft culture and subsequent infection; to determine if, in cases of subsequent infection, organisms isolated at reoperation were the same as those cultured from the allograft at the time of the index procedure; and to assess the costs associated with performing intraoperative allograft cultures.

Methods: In this retrospective case series, we obtained data on patients receiving allograft bone between 2009 and 2012. Patients receiving allograft with positive cultures were reviewed to identify cases of significant infection. Organisms isolated at reoperation were compared with the allograft culture taken at the time of implantation, and we performed a cost assessment.

Results: Of the 996 allograft bone grafts used, 43 (4.3%) had positive intraoperative cultures and significant postoperative infections developed in 2, requiring reoperation. Antibiotics based on culture results were prescribed in 24% of cases. Organisms cultured at the time of reoperation differed from those isolated initially. The cost of performing 996 allograft cultures was $169 320.

Conclusion: This series suggests that rates of positive intraoperative bone allograft culture are low, and subsequent infection is rare. In cases of postoperative infection, primary allograft culture and secondary tissue cultures isolated different organisms. Costs associated with performing cultures are high. Eliminating initial culture testing could save $42 500 per year in our health region.

Résumé

Contexte : L’obtention de cultures d’allogreffes osseuses peropératoires juste avant une intervention orthopédique est une pratique standard dans de nombreux centres. Or, on ignore s’il y a un lien entre des résultats de cultures positifs et les infections chirurgicales subséquentes. Notre étude avait 3 objectifs : déterminer la prévalence des cultures d’allogreffes peropératoires positives et des infections subséquentes; déterminer si, dans les cas d’infections subséquentes, les agents pathogènes isolés lors d’une réintervention étaient les mêmes que dans les spécimens prélevés sur les allogreffes au moment des interventions initiales; évaluer les coûts associés à l’obtention des cultures d’allogreffes peropératoires.

Méthodes : Dans cette série de cas rétrospectifs, nous avons réuni des données sur des patients receveurs d’allogreffes osseuses entre 2009 et 2012. Nous avons passé en revue les cas d’allogreffes dont les résultats de culture étaient positifs pour recenser ceux qui étaient porteurs d’une infection significative. Nous avons comparé les agents pathogènes isolés lors de la réintervention à ceux de la culture de l’allogreffe effectuée lors de l’implantation, et nous avons procédé à une évaluation des coûts.

Résultats : Parmi les 996 allogreffes osseuses effectuées, 43 (4,3 %) avaient des résultats positifs aux cultures peropératoires; des infections postopératoires significatives se sont déclarées dans 2 de ces cas et ont nécessité une réintervention. Des antibiotiques ont été prescrits en fonction des résultats des cultures dans 24 % des cas. Les agents pathogènes isolés en culture au moment de la réintervention étaient différents de ceux qui avaient été initialement isolés. Le coût des 996 cultures d’allogreffes s’est élevé à 169 320 $.

Conclusion : Cette série donne à penser que les taux de résultats de cultures d’allogreffes osseuses peropératoires positifs sont bas et que les infections subséquentes sont rares. Dans les cas d’infections postopératoires, les cultures des allogreffes primaires et les cultures tissulaires secondaires ont révélé la présence d’organismes pathogènes différents. Les coûts associés à la réalisation des cultures sont élevés. Éliminer les cultures initiales permettrait à notre région de santé d’économiser 42 500 $ par année.


Accepted Oct. 11, 2016; Early-released Feb. 1, 2017

Affiliations: From the Division of Orthopaedics, Department of Surgery, University of Saskatchewan, Saskatoon, Sask.

Competing interests: None declared.

Contributors: L. Sims and A. Woo designed the study. L. Sims acquired and analyzed the data, which P. Kulyk also analyzed. L. Sims and P. Kulyk wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.008016

Correspondence to: L. Sims, Department of Orthopedics, University of Saskatchewan, 103 Hospital Dr, Saskatoon SK S7N 0W7; laurasims710@gmail.com