The cost of screening radiographs after stable fracture fixation

The cost of screening radiographs after stable fracture fixation

Can J Surg 2017;60(1):53-56 | PDF | Appendix

Ted Tufescu, MD

Abstract

Background: Currently up to 58% of Canadian surgeons would forego screening radiographs after stable fracture fixation. It is therefore expected that reducing screening radiographs will be well accepted, provided that patient safety is not compromised, resulting in a cost reduction. The study objective was to measure the savings of a simplified radiographic protocol for well-fixed fractures and establish feasibility for a noninferiority trial that proves patient safety.

Methods: Patients were randomized after fixation. The control group received screening radiographs immediately after fixation and at 2 weeks. The experimental group received radiographs only when clinically indicated. At 6 weeks all patients received radiographs. The cost of imaging, time spent in clinic and patient satisfaction was measured. A blinded reviewer documented adverse events, either detected or missed.

Results: Of the 90 patients screened, 39 were randomized and 26 had complete follow-up. The mean cost of radiographs over the first 6 weeks was $44.51 (95% confidence interval [CI] 38.64–50.38) per patient in the experimental group, and $129.23 (95% CI 120.23–138.23) in the control group (p < 0.001). The mean time spent in clinic at 2 weeks was 46 min (95% CI 32–60) per patient for the experimental group and 68 min (95% CI 55–81) for the control group (p = 0.018). Two complications occurred in the experimental group. Both were detected clinically and did not qualify as missed events.

Conclusion: Implementing a simplified radiography protocol after stable fracture fixation saves time and money. Additionally, no adverse events were missed with the study protocol. Recommendations are made toward a noninferiority trial to establish protocol safety.

Résumé

Contexte : À l’heure actuelle, jusqu’à 58 % des chirurgiens canadiens renonceraient aux radiographies de contrôle après la fixation d’une fracture stable. On s’attend donc à ce qu’une réduction du nombre de radiographies de contrôle soit bien acceptée, à la condition que la sécurité des patients ne soit pas compromise, et à ce que cela contribue à diminuer les coûts. Les objectifs de l’étude étaient de mesurer les économies générées par un protocole radiographique simplifié pour les fractures bien fixées et d’établir la faisabilité d’un essai de non-infériorité visant à confirmer que la sécurité des patients n’est pas compromise.

Méthodes : L’assignation aléatoire des patients s’est faite après la fixation. Le groupe témoin était soumis à une radiographie de contrôle immédiatement après l’intervention, et 2 semaines plus tard. Dans le groupe expérimental, les radiographies étaient faites uniquement lorsqu’elles étaient cliniquement indiquées. Au bout de 6 semaines, tous les patients étaient soumis à une radiographie. Le coût de l’imagerie, le temps passé à la clinique et la satisfaction des patients ont été mesurés. Un examinateur a documenté à l’aveugle les effets indésirables détectés ou passés inaperçus.

Résultats : Parmi les 90 patients pressentis pour la sélection, 39 ont été assignés aléatoirement et 26 ont fait l’objet du suivi complet. Le coût moyen des radiographies pour les 6 premières semaines a été de 44,51 $ (intervalle de confiance [IC] de 95 % 38,64–50,38) par patient dans le groupe expérimental, et de 129,23 $ (IC de 95 % 120,23–138,23) dans le groupe témoin (p < 0,001). Le temps passé à la clinique pour la radiographie après 2 semaines a été de 46 minutes (IC de 95 % 32–60) par patient dans le groupe expérimental, et de 68 minutes (IC de 95 % 55–81) dans le groupe témoin (p = 0,018). Deux complications sont survenues dans le groupe expérimental. Les deux ont été détectées à l’examen clinique et ne répondaient pas aux critères d’événements passés inaperçus.

Conclusion : L’application d’un protocole radiographique simplifié après fixation d’une fracture stable permet d’épargner du temps et de l’argent. De plus, aucun effet indésirable n’est passé inaperçu avec le protocole expérimental. Nous recommandons la conduite d’un essai de non-infériorité afin d’en confirmer la sécurité.


Accepted Aug. 11, 2016; Early-released Dec. 1, 2016

Affiliations: From the Department of Surgery, University of Manitoba, Winnipeg, Man.

Competing interests: None declared.

DOI: 10.1503/cjs.004416

Correspondence to: T. Tufescu, Department of Surgery, University of Manitoba, AD 401-820 Sherbrook Ave., Winnipeg MB R3A 1R9; ttufescu@hsc.mb.ca