Impact of trauma centre designation level on outcomes following hemorrhagic shock: a multicentre cohort study

Impact of trauma centre designation level on outcomes following hemorrhagic shock: a multicentre cohort study

Can J Surg 2017;60(1):45-52 | PDF

Philippe Dufresne, MSc; Lynne Moore, PhD; Pier-Alexandre Tardif, MA, MSc; Tarek Razek, MD; Madiba Omar, MSc; Amélie Boutin, PhD; Julien Clément, MD

Abstract

Background: Hemorrhagic shock is responsible for 45% of injury fatalities in North America, and 50% of these occur within 2 h of injury. There is currently a lack of evidence regarding the trajectories of patients in hemorrhagic shock and the potential benefit of level I/II care for these patients. We aimed to compare mortality across trauma centre designation levels for patients in hemorrhagic shock. Secondary objectives were to compare surgical delays, complications and hospital length of stay (LOS).

Methods: We performed a retrospective cohort study based on a Canadian inclusive trauma system (1999–2012), including adults with systolic blood pressure (SBP) < 90 mm Hg on arrival who required urgent surgical care (< 6 h). Logistic regression was used to examine the influence of trauma centre designation level on riskadjusted surgical delays, mortality and complications. Linear regression was used to examine LOS.

Results: Compared with level I centres, adjusted odds ratios (and 95% confidence intervals [CI]) of mortality for level III and IV centres were 1.71 (1.03–2.85) and 2.25 (1.08–4.73), respectively. Surgical delays did not vary across designation levels, but mean LOS and complications were lower in level II–IV centres than level I centres.

Conclusion: Level I/II centres may offer a survival advantage over level III/IV centres for patients requiring emergency intervention for hemorrhagic shock. Further research with larger sample sizes is required to confirm these results and to identify optimal transport time thresholds for bypassing level III/IV centres in favour of level I/II centres.

Résumé

Contexte : Le choc hémorragique est responsable de 45 % des décès chez les polytraumatisés en Amérique du Nord, et 50 % de ces décès surviennent dans les 2 h suivant le traumatisme. On ne dispose pas actuellement de données concernant la trajectoire des patients en état de choc hémorragique et les bénéfices potentiels de soins de niveaux I/II pour ces patients. Nous avons voulu comparer la mortalité selon les niveaux de désignation des centres de traumatologie pour les patients en état de choc hémorragique. Les objectifs secondaires étaient de comparer les délais d’accès à la chirurgie, les complications et la durée des séjours hospitaliers.

Méthodes : Nous avons procédé à une étude de cohorte rétrospective basée sur un système de traumatologie inclusif au Canada (1999–2012), incluant des adultes dont la tension artérielle systolique (TAS) était < 90 mm Hg à l'arrivée et qui nécessitaient un traitement chirurgical urgent (< 6 h). La régression logistique a été utilisée pour analyser l'influence du niveau de désignation du centre de traumatologie sur le délai d'accès à la chirurgie, la mortalité et les complications ajustés selon le risque. La régression linéaire a été utilisée pour analyser la durée du séjour hospitalier.

Résultats : Comparativement aux centres de niveau I, les rapports des cotes ajustés (et les intervalles de confiance [IC] de 95 %) de mortalité pour les centres de niveaux III et IV ont été 1,71 (1,03–2,85) et 2,25 (1,08–4,73), respectivement. Les délais d’accès à la chirurgie n’ont pas varié en fonction des niveaux de désignation, mais la durée moyenne du séjour hospitalier et les complications étaient moindres dans les centres de niveaux II et IV comparativement aux centres de niveau I.

Conclusion : Les centres de niveaux I/II peuvent offrir des avantages au plan de la survie comparativement aux centres de niveaux III/IV pour les patients en état de choc hémorragique qui ont besoin d’une intervention d’urgence. Il faudra approfondir la recherche auprès d’échantillons de plus grande taille pour confirmer ces résultats et établir les seuils optimaux en termes de temps de transport permettant de passer outre les centres de niveaux III/IV en faveur des centres de niveaux I/II.


This research was presented at the Trauma Association of Canada meeting, April 2015, Calgary, Alta.

Accepted Sept. 12, 2016; Early-released Dec. 1, 2016

Acknowledgements: The authors thank the technical staff at the CHU research centre for their methodological support.

Affiliations: From the Population Health and Optimal Health Practices Research Unit, Trauma, Emergency, Critical Care Medicine, CHU de Québec, Université Laval Research Centre, Québec, Que., (Dufresne, Moore, Tardif, Omar, Boutin); the Department of Social and Preventive Medicine, Université Laval, Québec, Que., (Dufresne, Moore, Tardif, Omar, Boutin); the Department of Sugery, McGill University, Montreal, Que., (Razek); and the Department of Surgery, Université Laval, Québec, Que. (Clément).

Funding: Canadian Institutes of Health Research New Investigator Award (LM, HTS, AT), Fonds de Recherche du Québec — Santé award (FL) and Canadian Institutes of Health Research operating grant (LM; #110996).

Competing interests: None declared.

Contributors: P. Dufresne, L. Moore and J. Clément designed the study. L. Moore and J. Clément acquired the data, which all authors analyzed. P. Dufresne, L. Moore and J. Clément wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.009916

Correspondence to: L. Moore, CHU de Québec, Université Laval Research Centre, Enfant-Jésus Hospital, 1401, 18e rue, local H-012a, Québec QC G1J 1Z4; lynne.moore@fmed.ulaval.ca