Analysis of contributing factors influencing thromboembolic events after total knee arthroplasty

Analysis of contributing factors influencing thromboembolic events after total knee arthroplasty

Can J Surg 2017;60(1):30-36 | PDF

Sylvie Plante, MSc; Etienne L. Belzile, MD; Dominique Fréchette, MSc; Jean Lefebvre, PhD

Abstract

Background: Venous thromboembolic events (VTE) are a known and well-described complication following total knee arthroplasty (TKA). We sought to validate the American College of Chest Physicians thromboprophylaxis recommendations after elective TKA, paying special attention to our dose adjustments for weight, and their impact on VTE in our population.

Methods: We retrospectively investigated risk factors in patients undergoing TKA, focusing mainly on symptomatic VTE occurrence rates from deep vein thrombosis (DVT) or pulmonary embolism (PE). The anticoagulation protocol consisted of starting low molecular weight heparin (LMWH) therapy, with dalteparin administered 12 h after surgery in patients who received general anesthesia or 24 h later in patients who received single-dose regional anesthesia.

Results: Data from 346 patients (mean age 66.8 [range 24–91] yr) who underwent primary or revision TKA depicted an overall symptomatic VTE rate of 15%. The proximal DVT rate was 1.7%, and the nonfatal PE rate was 0.9%. The mean time to VTE diagnosis was 5.6 days. The first dalteparin dose was administered 19.5 (range 10–48) h after surgery in patients without VTE and 22.6 (range 11.5–52) h after surgery in patients with VTE (p = 0.003). With a first dose of dalteparin administered 12 h postoperatively, patients presented significantly lower DVT and PE rates than if it was administered 24 h postoperatively (8.5% v. 16.3%, p = 0.048).

Conclusion: Delayed administration of LMWH has deleteriously impacted the VTE rate after TKA at our institution. Prompt initiation of LMWH (≤ 12 h after surgery) is appropriate, without increasing the risk of major bleeding.

Résumé

Contexte : Les événements thromboemboliques veineux (ETV) sont une complication connue et bien décrite de la chirurgie pour prothèse totale du genou (PTG). Nous avons voulu valider les recommandations de l’American College of Chest Physicians en matière de thromboprophylaxie après la PTG non urgente en portant une attention particulière à l’ajustement des doses selon le poids et à leur impact sur les ETV dans notre population.

Méthodes : Nous avons analysé de manière rétrospective les facteurs de risque chez des patients soumis à une PTG en nous attardant principalement aux taux d’ETV symptomatiques sous forme de thrombose veineuse profonde (TVP) ou d’embolie pulmonaire (EP). Le protocole d’anticoagulothérapie prévoyait l’administration d’une héparine de bas poids moléculaire (HBPM), la daltéparine, 12 h après la chirurgie chez les patients ayant reçu une anesthésie générale, ou 24 h après chez les patients ayant reçu une anesthésie locorégionale à dose unique.

Résultats : Les données provenant de 346 patients (âgés en moyenne de 66,8 ans [éventail 24-91 ans]) ayant subi une PTG primaire ou une révision de PTG ont révélé un taux d’ETV symptomatique global de 15 %. Le taux de TVP proximal a été de 1,7 % et le taux d’EP non fatale a été de 0,9 %. Le temps moyen avant le diagnostic d’ETV a été 5,6 jours. La première dose de daltéparine avait été administrée 19,5 h (éventail 10–48 h) après la chirurgie chez les patients n’ayant pas présenté d’ETV et 22,6 h (éventail 11,5– 52 h) après la chirurgie chez les patients ayant manifesté un ETV (p = 0,003). Avec une première dose de daltéparine administrée 12 h après l’intervention, les patients ont présenté des taux de TVP et d’EP significativement moindres que si elle leur avait été administrée 24 h après l’intervention (8,5 % c. 16,3 %, p = 0,048).

Conclusion : L’administration retardée de l’HBPM a produit des effets défavorables pour ce qui est des taux d’ETV après la PTG dans notre établissement. L’instauration rapide de l’HBPM (≤ 12 h après la chirurgie) est appropriée et n’accroît pas le risque d’hémorragie majeure.


Accepted Sept. 12, 2016; Early-released Dec. 1, 2016

Acknowledgements: The authors thank Ms. Audrey Rousseau for administrative assistance and data collection.

Affiliations: From the Department of Pharmacy, CHU de Québec-Université Laval, Hôpital St-François d’Assise, Québec, Que. (Plante, Fréchette); the Division of Orthopaedic Surgery, Department of Surgery, Université Laval, Québec, Que. (Belzile); and the Faculty of Pharmacy, Université Laval, Québec, Que. (Lefebvre).

Competing interests: None declared.

Contributors: S. Plante, D. Fréchette and J. Lefebvre designed the study. S. Plante and D. Fréchette acquired the data, which all authors analyzed. S. Plante, E. Belzile and D. Fréchette wrote the article, which all authors reviewed and approved for publication.

DOI: 10.1503/cjs.008216

Correspondence to: S. Plante, Department of Pharmacy, A1 – 201, CHU de Québec-Université Laval, Hôpital St-François D’Assise, 10 rue de l’Espinay, Québec QC G1L 3L5